La Fierbois, une épée mystique
C'est en l'an 1429, que Jeanne d'Arc se rendit à Sainte Catherine de Fierbois et découvrit l'épée mystique.
C'est de là qu'elle envoya une lettre au « Dauphin » Charles afin de lui demander audience…
Quelques semaines plus tard, Jeanne, qui se trouvait à Tours envoya un armurier de la ville à Fierbois chercher l'épée qui, disait-elle, se trouvait dans la chapelle dédiée à Sainte-Catherine, derrière l'autel, enfouie sous la terre ; une épée ornée de cinq croix.
Au cours de son procès, comme l'un des juges lui demandait comment elle avait appris la présence de l'épée à cet endroit, Jeanne répondit : « J'avais su par mes voix où elle était… Aussitôt qu'elle fut trouvée, les gens d'église la frottent et, sur le champ, la rouille qui la recouvrait tomba sans effort. »
Cette épée de Fierbois restera, tout au long de la fulgurante épopée de Jeanne, son arme préférée, une épée « qui ne versa jamais de sang » ; plus un symbole qu'une arme.
Au cours de son procès, les juges, à plusieurs reprises, insistaient pour savoir ce qu'était devenue son épée de Fierbois.
Mais jamais elle ne le dira.
Ainsi, nul ne saura jamais ce qu'il advint de cette célèbre épée. Disparu aussi mystérieusement qu'elle était apparue...
Une épée qui ne versa jamais de sang.
Un symbole plus qu’une arme.